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Sébastien Josse à Galway

 

France, ce mercredi 27 mai : Alors que la Volvo Ocean Race fait escale en Irlande dans le port de Galway, quelques marins français sont venus rencontrer le patron de la course, le Norvégien Knut Frostad pour connaître les modifications que ce dernier va apporter à la prochaine édition pour la rendre plus abordable aux sponsors potentiels.

 

Frostad, ancien coureur lui-même, affiche d'autre part, depuis son arrivée aux commandes de la course, sa volonté d'avoir au moins un concurrent français dans l'édition 2011-2012. Depuis, Michel Desjoyeaux, Roland Jourdain, Luc Gellusseau ont fait le déplacement à Boston. D'autres, comme Franck Cammas sont également attendus à Galway. Et Loïck Peyron à Stockholm.

 

Sébastien Josse, qui avait signé une très belle prestation dans l'édition 2005-2006 comme skipper d'ABN AMRO Two, est sur le Village Course aujourd'hui et livre ses impressions à 1 mois du dénouement final de l'épreuve, le 27 juin, à St Petersburg.

 

ITV Sébastien Josse

 

Qu'avez-vous fait depuis le Vendée Globe ?

 

S.J. : Ces derniers mois, après avoir malheureusement abandonné le Vendée Globe, je me suis concentré sur la réparation du bateau et son rapatriement en Europe. On se prépare pour la Transat Jacques Vabre. On sera également présent sur le Fasnet et le Tour de l'Ile de Wight avec notre 60 pieds et puis après, ce sera la fin de mon partenariat fin 2009. Donc je suis un peu ici pour regarder toutes les courses qu'il est envisageable de faire. Il y a la Volvo, un nouveau Vendée Globe ou la Barcelona World Race. Donc je suis ici à Galway pour discuter avec Knut des évolutions pour la prochaine édition. Pour voir s'il est possible ou pas d'intéresser des sponsors en France ; si c'est réaliste de la faire ou pas par rapport au budget. Je suis là pour me tenir au courant de tout ce qui se passe.

 

Vous connaissez déjà la Volvo Ocean Race pour l'avoir disputée en 2005-2006 sur ABN AMRO Two comme skipper, quel est votre regard sur cette édition qui s'achève ?

 

S.J. : Venir ici, à Galway, cela ne me surprend pas trop car je connais déjà bien le fonctionnement de cette course. C'est à peu près les mêmes personnes. J'ai retrouvé mes marques très rapidement. L'organisation est à peu près la même, les teams et les navigants, également. Je ne viens qu'une journée. Ce n'est pas pour regarder les bateaux, ni me balader. Je viens pour me renseigner sur les évolutions pour la prochaine édition. Ce qu'on voit cependant, ici, c'est que, comme pour la dernière édition, il y a un team dominant et il y a les autres qui essaient de se battre entre eux. Mais je pense que la flotte est actuellement plus homogène que la dernière fois, avec des bateaux comme Puma et Telefonica Blue qui font une réelle compétition. Alors que la dernière fois, il y avait de très gros écarts de designs et donc de vitesse. A l'époque, c'était la première fois qu'il y avait dans cette course des bateaux à quille pivotante. Maintenant, c'est plus rodé.

 

Pour vous, quelle est la raison de la domination d'Ericsson 4 ?

 

S.J. : Une des raisons, c'est que le sponsor a commencé très tôt. Ericsson a tout de suite racheté le bateau qui a gagné la dernière édition (ABN AMRO One). Ils ont également racheté une grande partie des navigants, puisqu'une majorité de l'équipage d'Ericsson 4 naviguait sur ABN AMRO One. C'est aussi un sponsor qui a mis les moyens pour construire deux bateaux neufs et qui a installé sa base d'entraînement dans un endroit où il y avait toujours du vent (note : Lanzarote aété pendant de longs mois la base d'entraînement du Team Ericsson). Je ne pense pas qu'il y ait eu de restrictions de budget. Ils ont fait tout ce qu'il y avait de mieux pour pouvoir dominer cette course. Je pense vraiment qu'une des clés de la réussite, c'est de commencer très tôt pour le budget, pour le bateau, pour l'équipage. Afin de s'installer au plus vite dans un endroit propice et commencer à travailler très tôt. Apparemment cela paye !

 

Vera-ton Sébastien Josse sur la prochaine Volvo Ocean Race, et dans une équipe française ?

 

S.J. : Bien sûr que cela m'intéresse. Dans une équipe française ou pas. C'est quelque chose qui me tient à coeur car je sais que c'est dans mes compétences. J'en ai déjà fait une qui s'est plus tôt pas mal passée. La deuxième pourrait bien se passer aussi. Une équipe française ? Je pense qu'il y a une telle motivation et un tel intérêt de l'organisation pour avoir un bateau tricolore qu'il y en aura forcément un. Je sais qu'en France, il y a des gens qui s'y intéressent et qui font même plus que s'y intéresser. Donc, c'est sûr, i y aura au moins un team français sur la prochaine Volvo. Je ne sais pas si j'en ferai partie ou pas. Mais il y aura un.

 

***

 

Classement général Provisoire après 12 manches (sur 17)

 

1- Ericsson 4 - 92 points
2- Telefonica Blue - 77, 5 points
3- Puma - 76 points
4- Ericsson 3 - 60 points
5- Green Dragon - 52 points
6- Telefonica Black - 36 points
7- Delta Lloyd - 29,5 points
8- Team Russia - 10,5 points

 

 

Anne Massot - Relations Presse pour la France

VOLVO OCEAN RACE

http://www.volvooceanrace.org/

Mob: +33 6 16 19 12 20

Fixe : +33 4 94 433 910 

 

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Événements / Activités
La description et les faits repris dans le matériel de presse concernent la gamme de voitures internationale de Volvo Cars. Les équipements peuvent être optionnels. Les spécifications peuvent varier en fonction du pays et peuvent être modifiées sans préavis.
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